La controverse entourant la Fonderie Horne de Rouyn-Noranda pourrait avoir des répercussions inattendues et directes sur le développement économique de notre région.
Une nouvelle étude, financée par l'entreprise Glencore, société mère de la fonderie Horne indique que les impacts de la fonderie sur la santé de la population sont minimes.
Alors que ces résultats entrent en contradiction avec d'anciennes données de la Santé publique du Québec, le débat devient particulièrement crucial pour l'avenir de la mine Troilus. En effet, le projet minier situé sur la route du Nord, qui promet d'embaucher jusqu'à 1000 personnes en priorisant la main-d'œuvre locale, prévoit d'envoyer son cuivre à cette même fonderie. Un resserrement des règles ou un ultimatum gouvernemental imposé à l'usine de Rouyn-Noranda compliquerait sérieusement les opérations chez nous.
Faut-il prioriser la création d'une chaîne de valeur entièrement québécoise au risque de mettre de côté certaines craintes environnementales? Écoutez l'opinion des dirigeants de Troilus dans l'extrait ci-dessus.