Le chef du Parti Québécois, Paul Saint-Pierre Plamondon était de passage à Chibougamau afin de présenter Sonia Caron comme candidate à l'investiture du PQ dans Ungava.
De passage dans nos studios, le chef de parti revient sur sa rencontre avec les élus locaux, dont la mairesse de Chibougamau, et sa vision de l'immigration pour les régions ressources. Contrairement au « choc » migratoire ressenti dans les grands centres, il reconnaît l'importance vitale des travailleurs étrangers pour l'économie locale, tout en promettant une planification rigoureuse par région.
« Le fédéral a imposé une immigration très, très importante, on peut dire massive [...] et le choc, vous le voyez dans le prix des maisons puis le prix des loyers, qui fait en sorte que votre génération n'a pas les moyens de devenir propriétaire, ce qui est parfaitement inacceptable et anormal. »
Questionné à savoir pourquoi il s'agissait de sa première présence dans Ungava depuis sa nomination, en 2020, Paul Saint-Pierre Plamondon a affirmé que sa situation familiale et le nombre peu élevé de députés péquistes au début du mandait ne lui avait pas permis de se déplacer.
« On est sept, le travail est mieux réparti qu'à trois. [À trois...], on gérait ça comme un dépanneur. T'es supposé avoir réponse à tout, être partout, avoir des notes de recherche sur tout, puis commenter l'actualité, donc il faut voir aussi d'où est ce qu'on part. »
Le chef péquiste a aussi abordé les sondages, ainsi que la relation entre le Parti Québécois et les Premières nations.
Ne manquez pas cette entrevue exclusive, disponible ci-dessus.