Michel Laplace, directeur général du Centre de services scolaire de la Baie-James, discute de l’introduction du vouvoiement, de l'interdiction des cellulaires et de la pénurie d'enseignants dans les écoles.
Depuis la rentrée hivernale, les élèves doivent vouvoyer leurs professeurs, une mesure qui semble bien accueillie puisque l'on souligne déjà l'adaptation positive de ces derniers.
« On est en mode éducation, on n'est pas en mode conséquence [...] On va demander de reformuler. C'est sûr que là, si l'élève s'obstine et tout ça, on peut entrer en mode de conséquences, mais c'est pas du tout l'objectif. »
Concernant l'interdiction des cellulaires, le bilan est très positif quelques mois après sa mise en place, on observe un retour aux interactions sociales.
Il aborde aussi la pénurie d’enseignants dans le Nord-du-Québec, expliquant les défis de recrutement liés à l’éloignement et les mesures incitatives, telles que la prime d’éloignement, l’aide au logement et un accueil personnalisé, pour attirer du personnel qualifié.
Plus de détails dans l'entrevue ci-dessus.