En 1764, un animal mystérieux apparaît dans la province du Gévaudan (l’actuelle Lozère), en France. Les paysans parlent d’une bête semblable à un loup, « mais ce n’en est pas un », insistent-ils. Pendant trois ans, la bête va faire plus d’une centaine de victimes, principalement des femmes et des enfants. Parfois les victimes sont dévorées, parfois simplement décapitées. Ses actions sont si déconcertantes que les habitants du Gévaudan en viennent à croire que la bête jouit d’habiletés surnaturelles. Plusieurs suspectent même que la bête soit « le bras armé » d’un maître humain ; un animal dressé pour tuer. Plus de 250 ans après ces crimes qui ont secoué le Gévaudan, l’identité zoologique de la bête demeure toujours une énigme.
Le phénomène des poltergeists est parmi les plus déroutants de la parapsychologie. Malgré une documentation rigoureuse, ces manifestations surnaturelles échappent encore aux explications rationnelles. En 1955, dans la région de la Savoie (France), Teresa Costa, une mère de deux jeunes enfants, s’est retrouvée au centre d’une telle occurrence. Les objets autour d’elle bougeaient comme s’ils étaient poussés, voire lancés par des mains invisibles. Comme les Costa étaient des émigrants italiens, ils se sont vite retrouvés ostracisés par les villageois, plusieurs accusant même Teresa d’être l’instigatrice d’une incroyable mise en scène. Pour prouver sa bonne foi, la jeune femme à dû se prêter à des expériences dignes d’un carnaval.
Cette curieuse histoire se passe dans la deuxième moitié du XVIIe siècle, en France. À Versailles, à la cour du roi Soleil (Louis XIV), toutes sont prêtes aux pires bassesses pour se retrouver dans les «grâces intimes» du souverain... même à user de magie et de sorcellerie. Au nombre de ces envieuses se trouvent des courtisanes qui, outre leurs charmes, vont ajouter philtres et élixirs d'amour pour séduire le roi. Et lorsque la magie reste inefficace, d'autres se tournent vers le Diable. Des faubourgs de Paris aux caves sombres de quelques châteaux de la petite noblesse, des prêtres défroqués et des sorcières vont développer un commerce infâme où se mêlent poisons, messes noires et sacrifices d'enfants. Ces femmes ne reculent devant rien pour forcer leur destin.
En 1963, à Arcachon (France), une clinique de soins orthopédiques s'est retrouvée au centre d'une curieuse affaire de poltergeist. Des cailloux, venus de nulle part, étaient lancés sur les patients. Deux femme étaient particulièrement visées. Outre leur maladie osseuse, elles souffraient également de troubles émotifs. Cet état (trouble émotif) a souvent été observé dans des affaires de poltergeist, notamment dans les cas d'Arc-Wattripont (Belgique) et d'Eleonore Zugun, une adolescente roumaine qui se disait victime des attaques d'une entité invisible: Dracu.