Cartes-cadeaux, indemnités sur les logements et les repas, primes: des travailleurs de la construction ont décidé de profiter de la pénurie de main-d’oeuvre qui touche le métier pour demander des bonus qui ne sont pas inscrits dans leur contrat de travail, rapporte La Presse.
Ce sont plus spécifiquement des travailleurs des grands chantiers d’infrastructures comme les ponts qui sont en cause, souligne la chroniqueuse Marie-Eve Tremblay, qui se questionne sur un potentiel lien entre l’augmentation des coûts de la construction et ces demandes «d’extras» financiers.
Écoutez la chroniqueuse économique, Marie-Eve Fournier se pencher sur le sujet, lundi, à Lagacé le matin.
«Le problème, c'est que c'est les tricheurs qui finissent par gagner parce que c'est eux qui ont les meilleurs employés. Tu sais, facturer le gouvernement, c'est peut-être un peu plus facile que de facturer monsieur et madame tout le monde qui a le goût de refaire faire sa galerie. Les poches sont creuses. Et puis peut-être qu'on vérifie un peu moins.»