Christine Beaupré est reconnue coupable d'une fraude bancaire de 242 800 $ envers le Camping Opémiska et évite la prison.
Elle est condamnée à une peine de deux ans moins un jour en collectivité et devra suivre de conditions telles que des strictes périodes d'assignation à domicile et un couvre-feu. Christine Beaupré n'aura toutefois aucun remboursement à verser aux victimes dans le cadre de ce procès criminel.
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Face à cette décision, une grande incompréhension règne au sein du Camping Opémiska.
Dans une lettre ouverte, bénévoles et membres dénoncent une peine purgée dans le confort de sa maison, estimant que la justice n'a pas mesuré le préjudice financier et moral subi.
Le Camping Opémiska est sous le choc de la décision judiciaire, rapporte son vice-président, Guy Lafrenière.
« C'est choquant pour tout le monde parce qu'on a mis tellement d'efforts, tellement d'énergie à ressortir du trou pour en arriver avec une petite tape sur les mains de la part du tribunal. »
La présidente du Camping Opémiska, Johanne Henry, affirme que Christine Beaupré s'occupait seule des finances du camping pendant la pandémie afin de s'enrichir personnellement.
« Pendant les années où ça s'est passé, il ya eu la Covid : plus de réunions, le camping est fermé, elle est la seule à gérer. Puis malgré qu'on demandait des réunions, c'était toujours : "Ah ben là, j'ai pas les états financiers." »
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